| Les fêtes de fin d'année approchent à grand pas ! |
| Écrit par Amaury Snyers | |
| 19-11-2009 | |
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Et avec elles, leur lot de bonne humeur, de détente, de cadeaux, de bons repas, et d’alcool aussi. L’alcool, un petit plaisir que beaucoup ne se refusent pas, surtout en cette période de festivités. Même les conducteurs les plus avertis peuvent céder à la tentation, « Un petit verre, ça ne peut pas faire de mal ». Et pourtant… Et pourtant, quand on sait qu’un verre de 25 cl de bière contient 10g d’alcool pur, amenant le taux d’alcool dans le sang à environ 0,2‰ chez un homme de 75kg, et 0,3‰ chez une femme de 60kg, il y a de quoi y réfléchir à deux fois. Surtout que le seuil légal d’alcoolémie punissable est de 0,5‰ ! D’ailleurs, cette limite n’a pas été choisie par hasard. Avec un tel taux, le risque d’accident mortel et multiplié par 2,5. Donc après seulement 2 ou 3 verres de bière… C’est que l’alcool joue un rôle dans un accident sur quatre avec tués ou blessés graves. Pour citer encore un dernier chiffre, on sait que dans 85% des accidents avec présence d’alcool, le conducteur est un buveur occasionnel et non alcoolique. Personne n’est donc à l’abri. Il s’agit de ne pas se laisser piéger, car ce n’est pas parce qu’on ne se sent pas ivre que l’alcool ne produit pas déjà ses effets. Après seulement un verre la prise de risque dans le trafic augmente, tout comme le temps de réaction. Sans parler du rétrécissement du champ visuel, ou de l’altération de la perception des distances. Ne pas se laisser piéger non plus par de fausses croyances. Il n’existe aucun médicament ou boisson capable de faire baisser subitement la concentration d’alcool dans le sang. Pire, le café prolonge les effets de l’alcool, et prendre l’air ne fait que les renforcer. En cette période festive, les occasions de boire sont plus nombreuses. Ce n’est pas pour autant qu’on peut se permettre de prendre le volant après avoir bu. Les campagnes de l’IBSR sont là pour nous le rappeler. Par les spots radios, télévisés ou les affiches le long des routes mettant « Bob » en scène. Par le bus du même nom, que peuvent utiliser les organisateurs de fêtes, d’évènements liés à la sécurité routière, les services de police ou de prévention, et qui permet aux personnes qui font la fête de contrôler leur taux d’alcool et essayer le simulateur de conduite sous influence. Egalement grâce à la coopération de la police qui renforce ses contrôles lors de ces campagnes. On l’aura compris, on peut faire la fête et boire, à condition de ne pas prendre le volant ensuite. On peut se choisir un Bob, ou encore faire appel aux Responsible Young Drivers. Car chaque année ces jeunes de 18 à 28 ans sont présents pour le « Rapatriement du Nouvel An ». Un petit coup de téléphone et ils vous ramènent chez vous, avec votre véhicule, en toute sécurité. Une troisième solution possible est de prendre les transports en commun. En effet, non content de vous ramener chez vous en sécurité pendant toute l’année, le TEC propose la gratuité intégrale de ses bus dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Gratuité offerte sur toutes les lignes régulières mais également sur plusieurs circuits spéciaux desservant les centres-villes et les discothèques. Alors, faire la fête, oui ; conduire sous influence de l’alcool non. Avec toutes les alternatives proposées, ce serait dommage de se faire retirer son permis. Et surtout, les dangers sont considérables, particulièrement en cette période de fêtes, où il y aura du monde sur les routes, souvent glissantes. |
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