Les études actuelles démontrent une nette croissance de la vente de médicaments contrefaits via Internet. Parmi les médicaments les plus souvent contrefaits : les antibiotiques, les stimulants sexuels et intellectuels. Voici quelques conseils utiles dispensés par l’Alliance européenne et le Conseil de l’Europe pour un accès à des médicaments sûrs. D’emblée, nous devons avoir le réflexe de se méfier du prix peu élevé. Ce dernier constitue un premier indice qui doit attirer l’attention du consommateur. Voici trois analyses qui peuvent vous guider. Même si l’achat de vos médicaments avec ordonnance ou non dans une officine agréée de votre pays reste la démarche la plus sûre.
La contrefaçon est la reproduction soit complète, soit partielle d’une marque, d’un dessin, d’un modèle ou même d’un droit d’auteur sans avoir demandé l’autorisation du titulaire. Les biens contrefaits sont des imitations ou des reproductions de produits de marque. Le nom de celle-ci ainsi que les éléments qui l’identifient (comme un logo) sont reproduits littéralement et sans l’autorisation du fabricant. C’est par exemple, le cas de la contrefaçon des produits de luxe. Depuis le 30 juin 1994, deux nouvelles lois protègent le droit d’auteur sous toutes ses variantes ainsi que les bases de données.
Ces derniers jours ont vu le lancement, dans une trop grande discrétion, de la semaine belge de la prévention de la fraude à l’identité, un fléau qui aurait fait 90.000 victimes sur le territoire européen.
Le vol d’identité survient lorsque quelqu’un utilise les données personnelles d’un individu à l’insu de celui-ci pour obtenir frauduleusement des facilités de crédit, des biens ou d’autres services. Dans certains cas extrêmes, l’escroc va jusqu’à se procurer un passeport au nom de la victime.
Cette nouvelle « semaine de… » nous fournit l’occasion d’attirer votre attention sur ce type de criminalité et surtout sur la manière de vous en prémunir. Vos vieux papiers peuvent en effet vous trahir et fournir de précieux renseignements aux personnes malintentionnées. Vous en voulez la preuve ?
Même si les chiffres de la Banque nationale indiquent une certaine tendance à la baisse en ce qui concerne certaines coupures (8.658 faux billets de 50 € en 2006 contre plus de 16.000 en 2005 et 2.622 billets de 20 € l’an dernier contre 2.288 l’année précédente), les faux billets entraînent toujours un préjudice dont sont principalement victimes les commerçants.
On sonne à votre porte. Vous ouvrez et un individu d'allure sympathique vous explique qu'il passe pour la police ou les pompiers, ou les deux. Il vous présente une revue parlant des services de secours et vous propose de vous y abonner.