Idéalement, c’est avant les grands froids qu’une mise au point de votre véhicule devrait être envisagée. La période automnale est le moment opportun pour un check-up de votre voiture. La check-list doit reprendre les points suivants : La vérification du système mécanique : La batterie, les courroies, les tuyaux, le radiateur, le liquide de refroidissement et antigel, l’huile, les plaquettes de freins, le système d’échappement, le chauffage, le dégivreur, les essuie-glaces et le système d’allumage.
La vérification de la batterie : Afin de démarrer par temps humide et froid, la batterie doit être pleinement chargée. En cas de premières défaillances, n’hésiter pas à la recharger ou la remplacer.
Zoom sur les véhicules prioritaires. Qu’en est-il des véhicules prioritaires ? Qui sont-ils ? Comment réagir face à un véhicule prioritaire ? Afin de répondre à ces divers questionnements, vous trouverez un dossier complet sur l’anatomie du véhicule prioritaire.
Voici le dernier communiqué de presse de l'IBSR en date du 7 octobre 2010.
D’après les résultats d’un sondage réalisé par l’IBSR, 8 automobilistes belges sur 10 (83 %) se disent très préoccupés par les accidents de la route en tant que problème de société. La sécurité routière les préoccupe autant que l’environnement (83 % également) et plus encore que la criminalité (77 %) ou le chômage (71 %) ! Par ailleurs, une majorité de conducteurs est favorable à des contrôles stricts et fréquents. Mais tout n’est pas positif: les conducteurs continuent à penser que le risque de se faire contrôler est très limité et n’adaptent pas encore suffisamment leur comportement. D'ailleurs, 13 % des conducteurs déclarent avoir repris le volant au moins une fois sous l'influence de l'alcool au cours du mois écoulé !
Les nouvelles plaques d’immatriculation comporteront sept caractères de couleur rouge rubis sur fond blanc. Elles seront accompagnées du drapeau européen et de la lettre B. Pour la Belgique, il devenait urgent de passer au nouveau format afin d’appliquer le système de plaques européennes. Même si le choix de la couleur ne fit pas l’unanimité, le secrétaire d’Etat : Monsieur Shouppe précise qu’avec le rouge rubis « la reconnaissance des Belges à l’étranger est garantie ». Les futures plaques européennes « offriront une meilleure garantie de supervision et de contrôle des voitures présentes sur le territoire » grâce à une meilleure visibilité car certaines plaques étaient devenues illisibles.
Les résultats de l’étude de l’IBSR, communiqués ce 29 juillet, sont inquiétants : deux Belges sur trois utilisent leur gsm en étant au volant. Plus frappant encore, « les risques en cas de conversation téléphonique avec un kit mains-libres sont tout aussi importants qu’avec un gsm à la main ». Le danger vient du fait que la concentration du conducteur est partagée entre le trafic et l’utilisation téléphonique. Les réflexes sont plus lents et l’attention portée sur la circulation routière est diminuée. D’après, le secrétaire d’Etat à la Mobilité Etienne Schouppe, « les risques d’utilisation du téléphone pendant la conduite sont comparables à un taux d’alcool dans le sang de 0.8% ». Le risque d’avoir un accident est donc deux à neuf fois plus élevé pour les conducteurs qui téléphonent au volant que pour ceux qui ne le font pas.
Dès lors, le message de l’IBSR est clair. La solution : ne plus utiliser le gsm au volant. Espérons que les moins de 35 ans, groupe-cible de cette campagne publicitaire seront attentifs au message. Cette campagne se terminera le 22 août 2010.
Une vitesse excessive ou inadaptée joue un rôle prépondérant dans 30% des accidents mortels. Les risques énormes pris en cas de vitesse inadaptée n’arrêtent pas la moitié des conducteurs qui ne respectent pas les limitations de vitesse. D’après une étude, il apparaît que ce sont les personnes qui prennent la route à des fins professionnelles sont les premières à dépasser la vitesse autorisée. A partir du 08 juin 2010, l’IBSR lance une nouvelle campagne vitesse dont le slogan insiste sur le fait que rouler vite n’a aucun sens même pour les besoins du travail. La cible de cette campagne publicitaire est plus particulièrement les conducteurs de voiture de société et de camionnettes.
Dans l’optique de sensibiliser les jeunes aux dangers de la conduite d’un véhicule sous influence, les écoles secondaires de Nivelles sont, chaque année, sollicitées par le pool SAV afin qu’elles ouvrent leurs portes. Début 2008, Madame Séverine Piret-Gérard du pool SAV avait pu présenter un exposé agrémenté d’un témoignage auprès des 5ème secondaires du Collège Sainte Gertrude. Cette année, la possibilité de renouveler cette expérience positive auprès des 6ème du Lycée de l’Institut de l’Enfant-Jésus s’est présentée suite aux inquiétudes des parents relatives à la consommation d’alcool de leurs enfants et des jeunes en général.
Voici un récit que je vous invite à lire : Si celui-ci est pour moi un souvenir d’enfance, il demeure pour certains encore un cauchemar. Nathalie était une petite copine de classe (7ans), une petite fille à l’époque comme beaucoup d’autres. Elle était dynamique, innocente, pleine de vie et d’espoir.
Bien que la plupart des usagers soient convaincus de l’efficacité de la ceinture, bon nombre d’entre eux ne prennent toujours pas la peine de s’attacher, principalement sur de courtes distances. Plus encore qu’une habitude, le fait de boucler sa ceinture en voiture doit devenir un réflexe, quelque chose que l’on fait sans y penser. Il est en effet essentiel de vous protéger, vous et vos passagers, si un incident devait survenir.
La nouvelle campagne présentée par l’IBSR a pour objectif final de diminuer significativement le nombre de victimes de la route. Un simple clic peut en effet sauver des vies.
Récemment, le secrétaire d’Etat à la mobilité, Monsieur Etienne SCHOUPPE, a fait part de quelques déclarations dans la presse. Il a ainsi exposé des pistes de travail parfois accueillies avec plus ou moins d’enthousiasme par les pouvoirs locaux.
Ces pistes de réflexion sont :
Le permis à point Une des propositions du secrétaire d’Etat à la mobilité est la création du permis de conduire à points. Ce permis de conduire serait un moyen de lutte contre la récidive et ceci dans un contexte d’amélioration de la perception des amendes routières pour, à terme, atténuer le sentiment d’impunité.